AUTOGRAF POUR TOUS

AUTOGRAF POUR TOUS
J'ai trouvé ce petit papier dans un magazine (je ne pourrais pas dire lequel, je ne m'en souviens plus) et j'ai touvé cela très intéressant. Je vais vous réécrire ce qu'il y d'écrit sur le papier car on ne voit pas super super bien.

Pour se démarquer, le street consommateur est à l'affût de toutes les (bonnes) idées. Cette fois, la solution est venue du mur : des artistes graffeurs travaillent à même les vêtements, des casquettes aux baskets. Très répandue aux States, la technique commence à séduire les Français, grâce au Net et aux boutiques spécialisées, disquaires ou magasins multimarques hip-hop, qui sous-traitent directement avec les graffeurs. Un essor qu'avait prévu le français Manu Custom. A l'origine graffeur de surfaces urbaines, il a élargi ses activités voici deux ans, lorsqu'un de ses marqueurs a explosé sur son immaculée paire de Nike Air Force One ! Son oeil d'artiste a vibré et Manu a lancé une OPA sur les chaussures de ses amis, toutes customisées. Le cercle s'est considérablement élargi depuis et Manu travaille pour de nombreuses boutiques. Et peut-être bientôt pour vous : pour une customisation perso, comptez 30 ¤ le T-shirt, 60 ¤ les baskets et 120 ¤ la veste (hors prix du vêtement).
Infos et contacts : www.art-force-one.com

# Posté le lundi 15 août 2005 05:38

FANTASTIK ARMADA

FANTASTIK ARMADA
Finaliste de l'édition 2004 du Battle of the Year, le crew des FANTASTIK ARMADA s'est incliné face au coréens. Voici un interview que j'ai pé-cho sur le magazine 5STYLES du mois de Novembre à Décembre 2004.

Présentations :
Fantastik Armada est un crew formé de 8 compétiteurs : Gadjet Boy, By, Daddynio, Lil Worm, Mehdi, Mathias, Valentine et moi même (Rodrigue).

Les membres du crew sont assez éparpillés...
A la base le groupe s'est formé dans le 77, mais certains des membres avaient des obligations. Il a fallu recruter d'autres membres, ce sont tous des amis mais qui sont de différents coins de la France. Même si les membres viennent d'un peu partout, on reste une famille.

Du coup pour l'entraînement, comment vous faites ?
Pour les gros évènements, on se voit et on s'entaîne ensemble quelques semaines avant l'évènement en question pour travailler à fond.

Qu'est ce qui vous amené au break ?
C'est en voyant le clip du groupe NTM "Tout n'est pas si facile" ! Il y avait des gars qui breakaientet on a tous de suite voulu faire pareil. Par la suite, on a commencé à pratiquer ça, on reagrdait les vidéos, nous n'allions pas encore sur Paris. La première fois qu'on s'est rendu à Châtelet c'était l'Amérique ! Vers 1998, on a commencé à s'entraîner régulièrement à Châtelet, c'est devenu une drogue.

Les références du break à l'époque ?
C'étaient Gabin Nuissier, Ibrahim. Ils nous ont mis dans le bain.

Comment vous êtes passés du stade de pratiquants à celui de compétiteurs ?
On ne savait pas qu'il y avait des battles de danse. En 1995, on a vu les premiers battles, on était impressionné. Puis avec la motivation, on a commencé, le premier battle auquel on a participé c'était à Cergy en 1999 et on l'a remporté. Pour nous on était les meilleurs breakeurs du monde (rires).

Quelle est la fréquence des battles de break ?
En 2003, il y avait des battles tous les week-ends ! Ce n'était pas le même rythme les années précédentes mais avec la coupe du monde de break en 2001, les battles se sont énormément développés. Actuellement c'est calme parce qu'il y a eu le BOTY mais après cet évènement les battles vont reprendre.

Pensez-vous que le fait de donner de l'argent aux breakeurs tue l'esprit de la danse ?
Tout travail mérite salaire ! (rires) On s'entrîne du et on se casse les genoux ou les coudes (ndlr Karim me montre ses coudes tout croûteux !). Un money Price c'est motivant, et ça fait monter le niveau.

Quel est le plus important money Price que vous avez gagné ?
C'est 3000 Euros, d'ailleurs le battle va avoir de nouveau lieu et on sera là ! Ils nous ont fait galérer pour payer parce que c'était des subventions. A Bordeaux, il va y avoir un battle avec un prix de 5000 Euros.

Pensez-vous que le niveau a réellement évolué ? Aujourd'hui, on reproche à la nouvelle génération de breakeurs de pratiquer un style qui se veut plus spectaculaire que musical ?
Oui, par rapport à avant (ndlr 2000/2002), c'est différent. Avant c'était les pas de préparation, Up rock, Pass Pass les mouvements de base. Et c'est vrai qu'ils ont oublié les bases de la danse, danser sur le tempo, puis ajouter ta personnalité.
Avec le temps, les breakeurs apprenent et cherchent à acquérir un style plus musical, plus complémentaire.

Comment voyez-vous les anciens ? Je me souviens qu'à l'époque Ben J déclarait que les anciens n'étaient bons qu'à donner des cours de danse ou à faire des spectacles ?
Il faut respecter les anciens, ils ont permis à la danse d'être présente aujourd'hui, ils nous ont transmis les valeurs de la danse. ce sont les précurseurs de notre mouvement, il ne faut pas l'oublier.

Aujourd'hui vous vivez de la danse ?
Je gagne 5000 euros par mois, c'est un gain que j'ai en donnant des cours de danse, en faisant des spectacles et en participant à des battles. Parfois on peut gagner moins, mais en étant en haut de l'affiche tu peux vivre correctement.
On a également fait des tournées pour Tony Parker, une dizaine de dates su toute la France.

Pensez vous que les spectacles restent dans l'esprit hip hop ?
C'est une autre adrénaline, mais il suffit de donner ton état d'esprit. C'est une performance, tu peux avoir des phases difficiles dans un spectacle.

Pensez-vous que les danseurs sont assez médiatisés ?
Oui, de plus en plus masi cela reste assez élitiste. On parle du break dans les revus spécialisées mais pas dans les revues grand public. Il y a un problème parce que ce sont toujours les mêmes qui sont médiatisés

Comment voyez-vous le rap ?
On a fait un morceau de rap. Il raconte notre parcours dans le break, il faudrait qu'on te le ramène pour que tu te fasses une idée. Le rap fait partie de notre style de vie. Pour certains, il y a une séparation entre la danse et le rap, pour nous c'est indissociable : on peut très bien faire des scènes avec d'autres éléments comme le graff, le rap ou le deejaying. C'est un ensemble, et ce sont les valeurs de l'époque.

Et les médias ?
J'écoute Génération (88.2), après t'as d'autres médias grand public comme Skyrock qui tournent en rond et n'apportent rien. Les mêmes titres qui tournent en boucle ça casse la tête.

Les meufs dans le break ?
Les filles sont présentes dans les battles, il y en a d'ailleurs de plus en plus. Valentine fait partie de notre crew, tu as également Bibiche, Anaïs, Pooki, Monica, Babyson.

Et un battle mec contre meuf, ça se vaut en terme de niveau ?
Ousi, Bibiche elle fait trop de trucs maintenant.

Le mot de la fin :
On est là, et pour ceux qui débutent, ou qui sont déjà dans le break : travaillez et ne lâchez pas l'affaire !

Vous pouvez trouver des vidéos de FANTASTIK ARMADA sur EMULE !!!

site de 5STYLES : -> www.5styles.com
blog officiel de FANTASTIK ARMADA : -> fantastik-armada.skyblog.com

# Posté le lundi 15 août 2005 06:36

Modifié le samedi 03 septembre 2005 03:55

PROJET H (ROST - FATALE CLIQUE - NOIR SUR BLANC)

PROJET H (ROST - FATALE CLIQUE - NOIR SUR BLANC)
Pour le commander aller sur le site officiel du label de CMP Prod :
-> www.cmp-prod.com

# Posté le lundi 15 août 2005 07:05

PROJET H (ROST - FATALE CLIQUE - NOIR SUR BLANC)

PROJET H (ROST - FATALE CLIQUE - NOIR SUR BLANC)
C'est le nouveau collectif de Rost composé de FATALE CLIQUE, ROST lui-même et le groupe NOIR SUR BLANC.
L'album Notre Liberté est composé de 13 bombes dont 3 titres en featuring avec CAPPADONNA du WU TANG CLAN.
Pour le commander, aller sur le site du label CMP Prod :
-> www.cmp-prod.com

# Posté le lundi 15 août 2005 07:08

FATALE CLIQUE (Biographie)

FATALE CLIQUE - Zone Interdite


Fatale clique est un groupe de rap formé de 3 rappeurs ; Baretta, Asta et Stany. Tous originaires de Bondy en Seine Saint Denis. Ils ont débuté dans le rap en 1995.


Leur style, c'est le rap de rue, qui est l'une de leur principale force. Ce groupe revendique son département : le 9.3 avec un premier E.P « Les lois de la rue ». Le trio a bénéficié d'un gros Buzz. L'arrivée de leur premier album « zone interdite » à confirmer cette tendance.
Un album dur, très dur même qui est juste un constat des choses aussi dur soit elle.


"On va pas et on veut pas changer les choses, les gens écoutent même plus leurs parents c'est pas nous qu'ils vont écouter"

De nombreuse participation à des projet assez ambitieux comme néochrome 3 ou section est a leur actif.
Le groupe est également source de polémique avec leurs propos jugés trop violents, ayant récemment participé à la compilation « Stop à l'affront », un des partenaires a adressé un courrier en blâmant la présence d'un groupe aussi hardcore. Malgré les avis partagés sur le fond de leur discours, Fatale Clique fait l'unanimité auprès des ensembles urbains.

Alors si les ventes du rap vont mal, et que les majors commencent à délaisser ce style, les structures indépendantes elles savent comment développer un style qui ne cesse de monter auprès des jeunes de banlieue. Alors que certains disent que le rap est mort d'autres pensent que le rap de rue est l'avenir du rap français.

Comme le hip hop, le rap est né en banlieue, et retrouvera sa fraîcheur là-bas dans les tours de béton. Le rap a encore de l'avenir devant lui mais à priori son avenir tient à la rue.

Avec leur album « zone Interdite », Fatale Clique prouve qu'un groupe auto produit peut réaliser un travail de haute qualité, il vous suffit d'écouter et vous approuverez qu'ils marchent droits !

Biographie tiré du skyblog fatale-clique.skyblog.com

# Posté le lundi 15 août 2005 07:22